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vendredi 4 mai 2007

Un écrit de jeunesse

En faisant du rangement dans mon pc, j'ai retrouvé une "nouvelle" que j'avais écrite dans ma folle jeunesse. Et en relisant, j'avoue que ça m'a un peu ému, surtout la virgule à la 48ème ligne. Et le splendide alinéa à la page 2.

Après quelques corrections de fautes d'orthographe et mises à jour d'usage (entre temps on est passé de la playstation 1 à la playstation 3, c'est très important les anachronismes), je peux la mettre en ligne.

Télécharger

Bisous les loulous, et allez vous faire foutre.

mercredi 18 avril 2007

Ma soluce pour Hotel Dusk DS


Hyeault, je suis Kyle Hyde ;)

Si vous jouez ce jeu, il y a de fortes probabilités que vous vous retrouviez bloqué à un moment, parce que votre oeil moelleux et insouciant, se promenant tel Laura Hingals dans la prairie verdoyante aura raté un pixel important du décor. Mais, eh ! C'est un principe inhérent au point-and-click ! (le connard de geek ki utilise son jargon).

Je vous donne la solution de l'énigme (et sans aucun spoiler inside) : avancez et cliquez, après allez à gauche ou à droite je vous prie, selon le cas, ouvrez des portes, faites le nécessaire et terminez le jeu. Voilà.

Maintenant remerciez-moi de vous avoir aidé, pensez que je suis votre meilleur ami, et échangeons notre sang pour toute la vie du monde.

dimanche 1 avril 2007

Le voyage dans le futur de Kiwi

Kiwi est sur le point d’achever la construction de sa machine à voyager dans le temps. Il lui manque juste un élément : le four micro-onde.
Il est 22h12 et il descend à la cuisine. Il débranche l’appareil, mais au moment de s’en emparer, alertée par le bruit, sa mère déboule.

- On peut savoir ce que tu fais avec ça ? demande-t-elle d’un ton sévère.
- J’en ai besoin, répond Kiwi.
- Rebranche-le tout de suite, le four reste ici.
- Mais !

Et la mère s’empare d’une fourchette et la plante sauvagement un peu partout sur son fils. Il s’enfuit et retourne dans sa chambre. Son corps est constellé de trous d’où se mettent à jaillir des filets de sang. Il enfile un tutu rose et se met à tournoyer gaiement pour repeindre les murs. Puis il s’assoit pour réfléchir. La tête entre ses mains, il se balance lentement, avant de tomber sur la moquette. Il croit apercevoir un acarien, mais ce n’en est pas un.
« Un jour, victimes d’une mutation due au déversement d’un produit radioactif les acariens se transformeront en monstres gigantesques et deviendront les maîtres du monde ? »

Il se redresse et regarde la machine, on dirait une œuvre d’art. C’est joli, vraiment.

Puisque c’est ainsi, il décide d’attendre que les parents aillent se coucher.
Vers 23h30, alors qu’il joue à Actionloop sur DS, il entend son père monter, et même s’approcher vivement de la porte de sa chambre, qui finit par s’ouvrir.

- Tu dors pas ? Tu fais quoi, ah tu joues. Te couche pas tard, bonne nuit fiston.
- Yep. Maman dort avec toi ?
- Elle arrive, elle fait pipi là.
- Ok.

Le père referme la porte le plus doucement possible. Comme si la nuit imposait ce respect, comme si des fantômes dormaient déjà, eux, et qu’il ne fallait pas les troubler.

Kiwi entend sa mère qui monte. Il éteint la console et se pieute, il fait semblant de dodo.
La mère ouvre la porte à son tour :

- Kiwi, je te préviens, le four…demain je veux le retrouver à sa place, et tu te lèves pas dans la nuit pour aller le chercher. Y’EN A MARRE DE TOI ET DE TES CONNERIES ! Qu’est-ce qu’on a fait pour mériter un débile pareil…
- Euh…

Elle referme la porte vivement.
Kiwi se retrouve seul, dans le noir, comme chaque soir. Il regarde son armoire, où y’a ses livres. Il essaie de lire les titres sur les tranches mais c’est écrit verticalement alors que sa tête est à l’horizontal. Et puis il se dit que son projet est mal barré. Il lui faut ce four micro-onde à tout prix. Vite, là !

00h15, Kiwi décide de monter une opération ninja. Il met son pyjama noir et sa cagoule. Il exécute un jutsu du clonage de l’ombre, qui se dissipe rapidement. Puis il donne des coups de pieds et de poings dans le vide, avant de ramper hors de sa chambre. Il passe à côté de la chambre des parents. Il entend des ronflements, c’est bien. Il se retrouve nez à nez avec le chat, qui le regarde avec lassitude et détourne la tête avec mépris.
Kiwi est maintenant en haut des escaliers. Il a pensé à prendre ses skis, et se jette, glissant sur les marches à vive allure. Malheureusement, ses skis s’emmêlent sur la fin du parcours et il se vautre sur le carrelage.

- KIWI !!!

Oups, c’est la voix de sa mère. Il doit vite déguerpir, il entend déjà des pas agacés qui mettent des pantoufles. Panique !

Il se délaisse tout son attirail de skieur pour redevenir agile comme un félin. Il fait une roulade avant et se cache sous une table.

La mère descend. Elle le choppe par le crâne et lui cogne le visage sur une chaise. Elle saisit le haut du pyjama sur sa nuque pour l’attraper et l’envoyer contre un mur. A ce moment, Kiwi n’a plus le choix, il exécute un jutsu qui le rend invisible aux yeux du commun des mortels.

- Allez, où est-ce qu’il est encore passé ! Kiwi ! Demain je ferai pas de jus de chou-fleur si ça continue, et je sais que tu aimes ça !

Kiwi se faufile aisément sur la pointe des pieds, il évite sa mère et entre dans la cuisine. Pendant qu’elle le cherche dans le salon, il réussit enfin à s’emparer du micro-ondes. Putain, ça pèse son poids cette merde ! Il remonte vite fait dans sa chambre, qu’il prend soin de fermer à clé.

Il positionne l’élément manquant dans la machine, et après de multiples branchements, la configuration générale semble correcte.

Il veut aller dans le futur. Il pénètre la coque et s’ouvre un paquet de chips. Puis il grignote, l’air pensif. Il sait que la réussite de son projet est basée sur une introspection de 10 ans, durant lesquels il a maîtrisé certains pouvoirs de télékinésie.

Il s’enfonce dans une méditation très profonde qui le marque à jamais. Soudain tout s’arrête.

Voilà ce qu’il a constaté de l’année 3057 :

Le monde est rempli de villes fermées, protégées par des boucliers qui couvrent le ciel, l’air ambiant est clair et pur. Des gens s’affairent un peu partout, sans se presser. Il y a une nature verdoyante mais fausse, des arbres, des fleurs synthétiques, et puis d’énormes blocs. Pas des gens en fait, des robots, la confusion était inévitable tant ils ressemblent à des humains. Ces robots ont un organisme semblable au nôtre, mais ils se rechargent tout seuls, par génération spontanée d’éléments alimentaires en quantité précise, qui entretiennent d’autres molécules auto-régénératrices. Les robots se chargent de la maintenance de la ville, à divers niveaux, ils assurent la surveillance des déconnexions ou du niveau de l’énergie, même si c’est inutile, parce que les machines non-androïdes anticipent et réparent les moindres problèmes. Les robots veillent juste au bon fonctionnement du système, ils sont immortels mais ne s’ennuient jamais, malgré un corps proche du nôtre et une intelligence artificielle très poussée, ils n’ont pas d’âme, juste des instructions qu’ils se contentent de suivre. Ils entretiennent les humains.

Kiwi en a vus, ils sont dans des sarcophages, ils ressemblent fort aux robots, ils se ressemblent un peu tous, ils ne sont ni gros ni trop maigres, ils doivent ressembler aux modèles exigés par ordinateurs et créés par manipulation génétique. Ils ont le même système auto-régénérateur que celui qu’ils ont créés sur les robots, leur corps ne vieillit pas, les cellules sont remplacées en tant voulu, ils ne produisent plus d’excréments, parce que ces derniers sont directement détruits dans le corps par des bactéries spéciales qui les mangent. Dans leur sarcophage ils portent un casque et une combinaison sensitive truffée des capteurs.
On ne voit d’eux que leur bouche, d’où s’échappe de brèves écumes de plaisir. Ils vivent un rêve organisé, programmé à partir de leurs moindres désirs, c’est comme s’ils éjaculaient en permanence, sans que cela soit préjudiciable, c’est juste une source infinie de plaisir. Ils peuvent donc vivre leur immortalité dans le bonheur absolu.
Kiwi n’a pas le droit de voir ce qui se passe dans ces casques, s’il est question d’images diffusées, mais ça semble plus profond : des fils invisibles sortent des casques pour aller stimuler le système nerveux central, c’est là qu’agissent les programmes.

Les robots ne savent pas quelle attitude adopter à l’égard de Kiwi. Ils ne comprennent pas si c’est un ennemi, ils ont reçu d’étranges instructions concernant les étrangers. Si ces derniers semblent hostiles ou qu’ils veulent s’emparer de choses, ou détruire, il faut les attaquer, mais Kiwi ne semble pas hostile, il ressemble à une forme d’enfant humain. Kiwi leur explique, pendant qu’ils l’analysent au scanner, il leur explique qu’il vient prendre des notes et qu’il s’en ira d’ici peu. Ils le surveillent, le laissent prendre des notes. Puis ils l’emmènent jusqu’à sa machine, il décolle et retourne dans l’espace. Les robots enregistrent ces évènements, pour un éventuel usage ultérieur, si les humains sortent de leur trip un jour. Mais ça fait 36 ans que c’est ainsi. Les robots se remettent au travail, sans trop réfléchir à la visite de Kiwi. Ils n’en ont rien à foutre.

Kiwi flotte dans l’espace lorsqu’il est avalé par un vortex. Il se souvient avoir entendu d’étranges cris, semblables à ceux d’oiseaux fantômes qui auraient volés au côté de sa machine. L’univers est un peu bizarre, se dit-il.

Sa machine réintègre sa place, dans sa chambre, grâce à un acte de téléportation réalisé à partir du moment où il était assez proche de sa ville pour le faire.

mardi 30 janvier 2007

Super Mario sur PS3 ?

A 599 euros la console, on a quand même droit à des têtes de champignons très réalistes :



(ps : j'avais pris la sage décision de plus jamais me moquer du physique des gens, mais FAUT PAS POUSSER)

samedi 16 décembre 2006

Voilà quoi.

lundi 4 décembre 2006

J'arrive pas à passer le niveau 15, ça va trop vite

Je me sens mieux. Enfin, je vais aussi bien que peut s'aller. Je sais pas pourquoi, mais tant mieux.

Life m'a prêté Tétris DS, c'est gentil hein. J'y joue moult. Tellement que quand je ferme les yeux ça continue de jouer en persistante rétinienne.

Ah Tétris...vous vous souvenez sur la première gameboy ? Quand c'était encore en noir et blanc...enfin en jaune et gris je veux dire. Oui enfin bref, je suis pas très doué pour la nostalgie à deux balles donc stop.

Que dire sur ce jeu ? A part que, pendant longtemps, par son principe génial et facile d'accès il a permis aux adultes de tenir une console dans leur main et montrer qu'ils sont encore dans le coup, genre "je joue aux jeux video, héhé, regardez". (Je sais pas ce que j'ai en ce moment avec les adultes, j'arrête pas de les casser, faut arrêter maintenant).



Bah c'est kewl ce jeu, toujours aussi addictif. Alors le scenar ben euh y'en a pas hein. Bon, en se forçant, on peut imaginer une trame super sombre qui se déroulerait pendant la seconde guerre mondiale, où vous seriez un nazi qui doit entasser des juifs pour les faire disparaître, par exemple, mais ça serait chercher très loin je vous l'accorde.

Le saviez-vous ? Les éléments qui descendent sur l'écran s'appellent des Tétriminos, oui. Y'a une vraie terminologie.

J'aimerais aussi qu'on arrête avec les idées reçues, c'est vrai, tout le monde pense que le jeu a été inventé par Dimitri Tetripovitch, alors qu'il s'agit d'Alexey Pajitnov.

Bwef, au rayon des nouveautés, la première chose qu'on remarque c'est que les décors sont issus de classiques Nintendo : Mario, Zelda, Metroid, Donkey...avec les ziques correspondantes. Ensuite on peut mettre de côté un Tétriminos qui nous plaît pas, vous savez, celui avec sa sale gueule de Tétriminos qui rentre pas dans les trous qu'on veut, et on peut l'utiliser + tard, quand on décide qu'il peut enfin trouver sa place dans la société.



Et pis y'a des modes de jeux différents, des défis, tout ça. Voilà. Faudra que je me l'achète un jour quand il sera à 5 euros sur Priceminister.

Puisqu'on en est à parler jeux video, j'aimerais faire passer un message. J'ai vu une pub gerbante à la télé. Vous savez qu'on fête le Sida en ce moment, enfin, si on peut dire, mais y'a beaucoup de gens dans la rue avec leur petit pin's rouge de soutien (trop triste le mec qui pige rien au sidaction, ouaissss c la fête du sida, faut le transmettre à tt le monde ! et il fout des coups de bite contaminée partout) hum, qu'est-ce que je disais...ah oui, une pub gerbante qui dit ceci :
vous flirtez avec quelqu'un qui a aimé quelqu'un
qui a aimé quelqu'un
qui a aimé quelqu'un
qui a aimé quelqu'un
vous flirtez avec le sida.
Très sympa, merci pour les jeunes qui découvrent l'amour, bienvenus en 2006, aimer c'est dangereux, c'est comme fumer, ça tue. Connards de publicitaires.
Donc j'aimerais faire passer un message important. Voilà, on est tous concernés, et je voudrais vraiment que les gens arrêtent les jeux de mots sur la wii, du style "je dis oui à la wii" parce que vraiment, c'est l'overdose là.

vendredi 3 novembre 2006

Scène de jouage à yu-gi-oh (strictement interdit aux adultes)

Je pose cette carte face cachée ainsi que celle-ci et j'invoque Blazing Inpachi et je termine mon tour. Argh, l'enculé !

Je pose cette carte face cachée, ensuite j'active la carte réincarnation du monstre, pour ça je sacrifie le samouraï sasuke et je fais revenir Blazing Inpachi. Ensuite je pose ce monstre face cachée et je termine mon tour. Tiens, bouffe !

J'active l'effet de mon monstre l'insecte mangeur d'homme et je détruis ton monstre wingman héros des éléments. Ensuite j'active vol à l'arrachée et je prends dragon rayonnant et jinvoque Blazing Inpachi en mode attaque. Je détruis ton monstre en mode défense et maintenant Blazing Inpachi attaque directement tes points de vie !

J'active la carte Dian Kieto et je récupère 1000 points de vie. J'invoque le serpent des mers rouge, ensuite j'attaque ton monstre en mode défense et j'attaque directement tes points de vie. Et je termine mon tour.

mardi 1 août 2006

Père castoooor, raconte nous une histoiiiire

OK, ok.

Il était une fois un berger qui s'appelait Wilbur. Il gardait les moutons dans la montagne, c'est pour ça qu'il était berger. Vous connaissez cette théorie des émotions ? On ne pleure pas parce qu'on est triste, on est triste parce qu'on pleure. Je sais pas trop quoi en penser, à part que dans les deux cas, c'est pas la joie.

Mais reprenons l'histoire du berger et des moutons. Parfois, lors d'intenses moments de solitude, il les enculait. Un soir, alors qu'il mangeait une vieille boîte de haricots autour d'un feu, il s'aperçut que ses bêtes étaient en nombre réduit. Et pour cause ! Un loup en avait bouffé le tiers.

Vous savez ce qu'il y a de plus étonnant dans cette histoire ? C'est que pile au même moment, dans un autre pays, un homme décidait de devenir ninja.

dimanche 9 juillet 2006

Intermède "Une image pour ceux qui sont sages"




vendredi 7 juillet 2006

Une aventure de Jean Riche et Jean Pauvre : on joue à quoi ?

Chez J.P



Jean Riche : t'as que tetris comme jeu ?

Jean Pauvre : ouais...

Jean Riche : cool, rien ne vaut un bon tétris

Jean Pauvre : j'adore, j'y joue tout le temps, j'ai du le finir 100 fois !

Jean Riche : héhé

******

Chez J.R





Jean Pauvre : waw, tous les jeux que t'as !

Jean Riche : hum...ouais

Jean Pauvre : J'peux jouer à celui là ?

Jean Riche : bah oui si tu veux...moi ça me saoule en fait, je les commence et les termine jamais, je me lasse vite.

lundi 3 juillet 2006

L'instit

p.d (tristes initiales de Professeur death) : hyeault les enfants

enfants : bonjouuuuur monsieur

p.d : assoyez vous je vous prie. today nous allons apprendre un peu d'histoire, un peu de , un peu de...comment déjà, ah ouais des maths, de l'anglais, enfin un peu de tout koi. hum...reflexion bon déjà rachid et joseph vous vous séparez, je veux pas vous voir ensemble.

rachid : han pourquoi ?

p.d : parce que les juifs et les arabes ça s'entend pas, vous l'apprendrez

joseph : mais monsieur on s'entend bien nous !

p.d : ah ? ah bon...d'accord...si vous le dites hum...alors, sortez vos cahiers...d'histoire, enfin, si vous le voulez bien, rien ne vous y oblige car vous êtes libres, cela dit...je ne vous cacherai pas que c'est une injonction

marlène : monsieur c koi une injonction ?

p.d : ta gueule

marlène : ??

p.d : mais nan je plaisante, c ça une injonction, quand on donne un ordre, hihi bon...oui donc l'histoire, erf, je reprends, l'Histoire avec un grand H, ouais donc yavait les dinosaures, après les hommes préhistoriques, après jésus, et enfin les jeux video.

simon : et ?

p.d : et après bah c'est le futur, on sait pas encore trop, hey mais ! on fait un cours d'Histoire pas de futur, c'est bon !

simon : mais euh y'a que ça qu'on doit écrire dans notre cahier ?

p.d : ohhh mais môssieur fait du zèle, t'as qu'à recopier la trilogie du seigneur des anneaux si t'as tellement besoin d'écrire, au moins tu nous foutras la paix. ça saoule en fait, faisons un peu d'anglais hum...qui sait dire "bonjour ?"

marlène : moi moi monsieur !

p.d : bon toi tu vas faire pousser tes seins ailleurs, tu m'agaces. Va dans le couloir.

marlène : c'est une injonction, hihi !

p.d : nan mais je suis sérieux là VA FAIRE POUSSER TES SEINS AILLEURS

marlène : mais monsieur je fais rien !

p.d : je sais, mais pendant ke tu ne fais rien et k'on ne voit rien, ton corps agit à l'intérieur, en gros tes cellules n'en ont rien à faire de mon cours, et c indamissible.

marlène : mais pkoi moi ?? ya des autres filles !

hélène : han...comment t une cafteuse

sophie : ouais

p.d : erf, bon ok ok, j'avais pas vu, calmez vous. bon euh...oui donc, "bonjour" en anglais ?

marlène : hello !

p.d : salut marlène, ça va ? tu sais qu'on est en cours là ? si tu voulais me dire bonjour t'aurais pu au début de l'heure !

marlène : bah...

p.d : come on little fat bitch, I was only kidding ! you're fucking right, repeat after me "bonjour, helloooo !"

enfants : hellooooo

p.d : "au revoir, goodbyeee !"

enfants : goodbyeeee

p.d : nan j'étais sérieux je me casse vraiment là, faites ce ke vous voulez, see you

enfants : ?

porte : clac

samedi 20 mai 2006

Cauchemar

mercredi 10 mai 2006

Berserk, mon nouvo fond de teint, euh d'écran

mardi 14 mars 2006

Hey, j'ai fini meteos !



Enfin, quand je dis que je l'ai fini, c'est une façon de parler, disons que j'ai fusionné toutes les planètes, objets et sons. Eh il est trop bien ce jeu. Pour ceux qui connaîtraient pas, y'a le test ici.



ça c'est le gros méchant responsable des problèmes de tout l'univers, en fait il est trop facile à battre.




ça c le jeu, faut fusionner les meteos qui tombent du ciel selon les éléments auxquels ils appartiennent (eau, terre, electricité, etc) pour les renvoyer dans l'espace afin de niquer les planètes ennemies. L'attraction terrestre varie d'une planète à l'autre, et souvent faut faire des combinaisons à partir de groupes de meteos déjà envoyés pour leur donner du ressort et qu'ils dégagent définitivement de l'écran. Ok, ok, je crois que ça vous fait chier, vous y comprenez rien, vous vous dites "ouais c un genre de tétris en + évolué" mais nan, trop pas. Faut vraiment se plonger dedans pour en découvrir toutes les subtilités.Y'a un réel plaisir à découvrir plein de planètes différentes, qui ont chacune des paysages et zikes différents, tous cool, et plein de bruitages classe qui vont avec. Pis y'a le plaisir de la collection aussi, parce qu'avec les meteos qu'on gagne, on peut fusionner des trucs. Alors oui, bien sûr, je pense qu'avec un peu de diplomatie on aurait pu éviter cette guerre, mais bon, c'est pas ça l'important ! Fin voilà, jvoulais rendre hommage à ce jeu qui m'a fait découvrir des peuples inconnus.

(ps : ne me demandez pas pkoi l"écriture est bizzrre, mavaises couleurs, phrases surklignées, c indépendangt de ma triste volonté, j'espère just ke ça n'aura aucune incidence poèur le bon régulement de votre lecture, merki)

mardi 14 février 2006

Un nouveau cours d'Histoire mytho-presque-logique

Eh c'est trop bien, today j'ai eu un dvd de Pearl Jam (Touring Live 2000) à 9.99 euros, bourré de milliards de songs ! Comme quoi, quand c'est pas cher...on achète parfois hum hum...

A part ça, vous l'avez peut-être remarqué, mais on fête la Saint Valentin, enfin quand je dis "on" c'est euh...certains qui doivent le faire je pense. Mais qui était donc ce Valentin ? Sortez vos cahiers, c'est parti pour le cours d'Histoire !

Pour savoir de qui l'on parle, il faut revenir un peu en arrière, au temps du Moyen-Age. A cette époque les gens jettent leurs excréments par la fenêtre, la science est pauvre et quand on a une rage de dents ou n'importe quel problème de santé, on morfle grave, pas question de prendre un efferalgan. Mais on se bat, on est pas des chochottes, on laboure péniblement dans les champs, pour survivre. J'invoque l'instinct de survie, mêlé à une diabolisation du suicide, ou à une bêtise telle que l'idée de suicide n'effleure même pas l'esprit. Au Moyen-Age, les gens puaient atrocement (genre j'y suis allé en vacances cet été). Je défie une femme contemporaine de sucer la bite d'un mec moyen-âgeux sans vomir. Mais bon, je m'écarte un peu du sujet, enfin c'était quoi le sujet déjà...ah oui, Valentin.

Valentin était un jeune paysan prolétaire, de classe moyenne, un peu noble voire bourge sur les bords. Pour vous faire une idée, il portait un chapeau de paille. Un jour qu'il marchait dans un chemin escarpé, il aperçut un anneau d'or. Sans hésiter il décida dans un premier temps de s'en emparer, dans un second temps de le mettre dans sa poche trouée, et dans un tierce temps, de l'offrir à sa bien-aimée. Il se mit à courir en direction du village, ramassant de ça et là au passage, quelques roses rouges pour confectionner un bouquet. A l'époque les hommes étaient tout sauf romantiques, mais pas Valentin, tout comme Jésus il fut pionnier dans la gentillesse.

Arrivé à la maison de sa belle, il frappa sur l'épaisse porte boisée en déclamant ces mots :

Ma mie ! En ce jour du 14 février de notre ère,

Je voudrais te montrer comme je t'adore, en t'offrant un splendide anneau d'or !

La meuf, entendant le mot "or" accourut vers son homme. Il se regardèrent tendrement, s'enlacèrent, s'embrassèrent, pétèrent (et oui à l'époque c'était naturel). Valentin fouilla sa poche pour remettre le présent, mais comme je l'ai dit plus haut, c'était une poche trouée, et il l'avait évidemment perdu.

"Parbleu !" s'écria-t-il.

"Cela n'est guère grave...répondit la femme, je t'aime quand même..."

"Mais je t'assure, j'en avais trouvé un dans la plaine ! J'étais sûr de l'avoir mis là, je n'y entends goutte..."

"Je te dis que ce n'est guère grave...j'ai l'habitude avec toi"

"Arf"

vendredi 7 octobre 2005

Nintendogs

Today en marchant en ville, jsuis passé devant un magasin bizarre. Y'avait trois chiens en vitrine, dans un espace assez restreint. Au début j'ai cru ke c t des peluches, pke ils bougeaient pas. Mais en m'approchant g vu k'ils étaient vivants. Y'en avait deux ki dormaient, et un troisième ki avait un regard super désabusé, genre il était résigné à sa vie de merde. Je me disais ke sa perception du monde devait être assez glauque, voir des humains passer devant la vitrine sans arrêt, ça doit être chiant et aliénant (d'ailleurs, voir un crétin comme moi prendre une photo avec son tel, ça devait être chiant aussi)

J'ai pensé au marché aux esclaves. Mais bon, ça aurait fait con si javais fait mon spartacus et ke javais brisé la vitre en leur disant "allez barrez vous ! viteeee ! soyez fiers du peuple canin, faites valoir vos droits, reprenez votre liberté !" je suppose k'ils seraient restés mollement couchés et je serais parti en prison. Je leur souhaite néanmoins du courage pour leur vie future, ainsi que de bons "maîtres" (quel mot horrible).


A part ça, y'a nintendogs qui est sorti sur DS. Un jeu où on s'occupe de chiots tout mignons. On peut les caresser grâce au stylet et leur apprendre plein de trucs, genre tamagotchi évolué koi. J'étais intéressé pr l'acheter, mais jme suis aperçu k'il fallait parler dans le micro, pr l'appeler ou pr dire "assis !" ou "couché !" hum...la honte. Je préfère même pas essayer tellement c gênant !

vendredi 12 août 2005

Vision du futur

J'ai appris qu'un jour le champ magnétique entourant la Terre disparaîtrait, et que les radiations solaires arriveraient directement dans l'atmosphère, provoquant de magnifiques aurores boréales un peu partout dans le ciel.

Mais j'imagine que les jeunes du futur en auront rien à foutre, et pour cause : ils auront beaucoup mieux à voir. Je les imagine cloitrés dans leur chambre, avec un casque - au prix assez prohibitif mais qui devrait baisser dans les prochains mois - sur la tête et des stimulateurs branchés directement sur le cerveau. Ils évolueront dans une réalité virtuelle qu'ils auront eux-même programmée. Ils traîneront dans des paysages denses où leurs passions pourront s'exprimer sans limite. Ils parleront et baiseront avec des personnages virtuels, façonnés selon leur souhait, et qui auront des odeurs et une réelle consistance. En bref, cette vie virtuelle sera comme un rêve où tout est maîtrisé.

Le seul problème dans tout ça, c'est qu'il faudra pas oublier de se nourrir. Je préconise un système de limite temporelle. Au bout de 6h, tout s'arrête, on fait une pause, on va manger dans la cuisine, on dit vaguement bonjour à son entourage de la vraie vie, qu'on méprise avec ses imperfections d'humains véritables, et on retourne se mettre le casque.

Ou alors...un peu plus loin dans le futur, on s'injecte de la nourriture en intraveineuse, pour subsister avec le casque indéfiniment. Une fois que le stock est épuisé, des robots s'occupent du ravitaillement, en allant chercher dans la mine inépuisable d'un synthétiseur de bouffe qui marche à l'énergie solaire.

L'humanité aura cessé de travailler et de se reproduire, elle touchera à sa fin, étouffant de plaisir dans ses fantasmes devenus quasiment réels.

dimanche 31 juillet 2005

Un peu de Bob et de Patrick


lundi 6 septembre 2004

Tremor le ver domestique

Le jeune Gaspard jouait à la chasse au trésor dans son jardin. Suivant scrupuleusement sa vieille carte jaunie par mille ans de piraterie, il effectuait le nombre de pas nécessaires pour arriver à "la croix". De quelle taille serait le coffre ? Et, plus important, contiendrait-il de l'or, des bijoux, des pierres précieuses ? Il trottina ainsi jusqu'au morceau de pelouse indiqué, et il creusa. Lorsqu'il fut épuisé et qu'un trou assez conséquent défigurait l'environnement, il s'arrêta pour regarder les nuages. Il pensa que la réalité était fort triste. Il imagina aussi que son père allait le gronder. Soudain, il sentit une chose froide ramper sur sa main. C'était un ver de terre.

Dans un premier temps, il le manipula doucement, intrigué par la sensation molle et visqueuse. Puis il eut l'idée de le couper en deux. Simple curiosité scientifique, pour voir si les deux bouts allaient continuer de gigoter indépendamment. Puis cette idée laissa place à une autre, bien plus noire. Il voulait juste le TUER. En effet, il était jouissif pour lui de savoir que ses doigts pouvaient réduire aussi facilement une vie à néant.
Mais finalement, observant la confiance aveugle de l'être naif qui se promenait sur sa main, et, souffrant au plus profond de lui-même d'une solitude infinie, il décida de l'adopter. Il possédait maintenant un ami, qu'il nomma Tremor, en référence à un film d'horreur où des vers géants attaquent une ville perdue des états unis.

Les parents jugèrent d'un oeil bienveillant cette relation : "c'est certes un peu dégoûtant, mais ce sont les fantaisies de l'enfance."
Les jours passaient, le garçon et le ver devinrent très liés. Gaspard en avait fait son confident, et lui racontait tout ce que sa vie lui permettait. Cependant, à force de le nourrir secrètement avec des steack-frites, Tremor finit par atteindre une taille anormalement élevée. Il faut ajouter à cela que le lombric avait pris ses aises dans la maison. Il n'était pas rare de le trouver sur le lit, dormant paisiblement, au grand dam de la maman qui s'écriait alors "Gaspard ! Retire cette chose dégoûtante ! Va le promener, hors de ma vue !"



Au bout de quelques années la situation avait empiré. Tremor siégeait au milieu du salon, plus rien ne pouvait le faire bouger, il était aussi gros qu'une voiture. De plus, il exigeait qu'on le nourrisse constamment. Son appétit le rendait menaçant, il avait déjà cassé la cheminée. Seul Gaspard parvenait à l'apaiser, à grand renfort de caresses.

Les parents finirent par maudire le ver. Ils envisagèrent de s'en débarrasser. Un soir, ils attendirent que Gaspard soit endormi, puis ils préparèrent un plat empoisonné qu'ils offrirent au monstre. Malheureusement pour eux, l'animal avait appris le langage humain, et tout entendu de leur plan machiavélique. Refusant d'être séparé de Gaspard, il les dévora.
Alerté par des cris, l'enfant descendit et constata la disparition de ses parents. Il eut l'intuition de ce qui s'était produit, et il s'adressa tout en larmes à son ami "dis, Tremor, tu n'as pas fait ça, hein ?" Le ver était visiblement plus gros qu'avant, et son ventre remuait violemment. Pris de panique, Gaspard se précipita au garage et revint avec une hache. Il frappa de toutes ses forces.

Tremor se laissa tuer, bien qu'il eut la possibilité de ne faire qu'une bouchée de Gaspard. Son ventre finit par s'ouvrir et libérer les parents à moitié digérés, dans un déluge de boyaux.


THE END

vendredi 3 septembre 2004

Monstres & Cie

Dans le placard de ma chambre la nuit j'entendais des bruits bizarres. C'était normal, y'avait un monstre.


Il grignotait mes habits, j'arrivais à l'école en haillons. Et il me faisait peur avec ses yeux rouges.

J'en ai parlé à mon papa, qui a appelé une agence de nettoyage. Le lendemain le problème était résolu.