vendredi 13 octobre 2006

Légèrement frustré

Il y a deux ans je terminai un court roman intitulé "le zombie de la famille Lambert". Grand succès auprès de quelques personnes de mon entourage. Euh l'histoire, ça parlait d'une société où les zombies ont été domestiqués, et on suivait les péripéties de l'un d'eux, adopté par une famille ultra normale. Il prend des bains de formol, il mange des pissenlits, il perd régulièrement ses membres, se décompose, il est promené en laisse par le gosse de la famille, et surtout il a la haine envers les gens et la vie parce qu'il n'arrive pas à mourir et trouver le repos.

Je l'ai envoyé à des maisons d'édition qui m'ont toutes répondu par une lettre standard de refus. Evidemment elles devaient avoir de bonnes raisons ou simplement ne pas l'avoir lu. C'est vrai que c'était un peu trash à l'extrême et construit tellement bizarrement, là n'est pas le problème. Je m'en suis largement remis et j'avais même tout oublié, le truc pourrit dans un placard à l'heure qu'il est.

Ce qui me troue un peu le cul, c'est qu'hier j'achète Mad Movies, ma revue fétiche qui parle de films d'horreur et de fantastique, et je vois quoi ? Je vois que prochainement un film va sortir, Fido, et ça se déroulera dans une bourgade paisible où les zombies ont été domestiqué, et l'histoire s'attardera sur l'un d'eux au sein d'une famille. Evidemment c'est une coïncidence et le monopole des idées n'existe pas, dieu merci. C'est juste très dur artistiquement, de voir qu'une idée qu'on a eue puisse avoir une exploitation dont on profite pas.



Je suis dépité parce que si mon roman avait été publié et porté au cinoche, à l'heure qu'il est, je mangerais ptêt des sushis dans un restau japonais classe plutôt que des vieilles boîtes de conserves de raviolis toutes pourries.

Pour me rassurer je dois me dire que je suis un "écrivain maudit" parce que c'est cool et tout, mais j'crois que je préfèrerais le fric et le succès en fait BORDEL.

Je crois que le pire, ça serait quelqu'un qui lirait mon roman après avoir vu ce film et qui me dirait "eh, mais t'as tout pompé là dessus !" Là je crois que je pourrais me mettre une balle.

Grr grrr j'ai la haine.

dimanche 8 octobre 2006

Drame's

Après Diam’s, découvrez Drame’s, la nouvelle sensation rap/rn’b féminine pas stressante du tout. Avec son nouveau tube « C’est quoi ton blem », dont voici en exclusivité les paroles :


Couplet


Oh tu veux quoi toi, t’es qui d’abord me regarde pas, tu veux un coup de boule, baisse les yeux tu te prends pour qui, tu crois que t’es un keum avec des couilles et une teub mais t’es une lavette, t’es rien, ta meuf c’est une pétasse, une blondasse comme marine le pen ouais moi jsuis pas blonde et jte fais peur parce que je suis intelligente, désolée, je suis pas cantatrice je suis castratrice mes rimes elles triment sur les cimes de la clim’ pendant que tu mates la crim’ ouais c’est pas l’école qui ma dicté mon code pin, mais c’est l’auto-école qui m’a dicté mon code de la route, et c’est l’école laïque qui m’a dicté des dictées, ouais ouais


Refrein


EH EH OH OH

NAN NAN OUAIS OUAIS

D’OU QUE TU ME PARLES

TU VEUX QUOI TU ME CHERCHES OU QUOI


Moment d’accalmie avec solo de violon


Ouais…Drame’s, c’est mon nom…Big Up à Ségolène…et Fuck Sarkonazi…ouais je m’appelle Drame’s et alors c’est un prénom comme un autre tu voudrais quoi, que je sois comme tout le monde ? Je suis comme tout le monde, je parle de mon quotidien, ma galère, t’as jamais connu ça toi alors steuplé me fais pas la morale…


Couplet


Oh Eh j’suis pas là pour te faire la morale ou te dire quoi faire, nan nan, juste pour te montrer une way of life, au fait qu’est-ce qu’il devient mon keum jvais envoyer un sms putain, il répond pas, le bâtard, il me trompe j’en suis sûre, je dois checker son répondeur, ses e-mails, y’a un truc que jsais pas, tant pis je vais chercher mon frère qui sort de zonzon, on va manger un kebab comme des jeunes normaux alors qu’on est pas normaux on mange des steacks stigmatisés jte le dis cousin, y’a comme une odeur de prout dans les toilettes publics, comme un goût de cacahuète dans le beurre de cacahuète, c’est bizarre tout ça, comme par hasard alors qu’on approche des présidentielles, ouais ouais

Refrein (bis)

vendredi 6 octobre 2006

Les blogs de bébés sont fake

Hello, je m'appelle Maximilien ! je suis un garçon et je suis né le 24/03/2006 à 21h48, sur ce blog vous suivrez mon parcours et mes premiers pas dans la vie.



6 octobre 2006

Aujourd'hui maman est contente car j'ai beaucoup souri. Mon sommeil est un peu agité ces derniers temps, papa doit se lever la nuit pour venir me rassurer !

Maman est fière car j'ai appris à mettre ma main devant ma bouche quand je rote, par contre je me chie toujours dessus.

Je tire la queue de Médor, notre chien au prénom très original. Au fait, vous vous demandez comment c'est possible que j'écrive sur un blog alors que j'ai quelques mois ? Mais c'est simple ! C'est mes parents qui parlent à ma place !

Je crois que ça leur permet d'insuffler leur volonté à travers moi, de maîtriser ma conscience, d'imposer leur normalité à mon début de vie. Peut-être que je leur en voudrai quand j'aurai 18 ans et que je serai rebelle, oh oui je leur en voudrai d'avoir parlé à ma place, d'avoir exprimé des sentiments qui n'étaient pas les miens, d'avoir volé mon identité en quelque sorte hihi !

Les pauvres n'ont pas compris que je vois les choses différemment, mais allez ! C'est pas grave, de toute façon je suis sans défense dans ma position, et les premiers à m'enculer c'est mes parents. Je déconne, je sais qu'ils m'aiment les pauvres, je suis le seul évènement de leur vie morne, ils ont envie de me montrer au monde entier, et je les aime aussi, c'est juste que j'aime pas qu'on parle à ma place. Bon je dois aller boire mon biberon ! Je vous laisse ! Bisous !

jeudi 5 octobre 2006

La meteo avec monsieur bricolage tu nu nu nu nu

Ker Gournal,

Je jouais à Kirby lorsqu’une question m’a frappé le cerveau, je me suis demandé si Kirby avait jamais songé à se suicider. Mais est-il seulement capable de penser ? D’où sort cette boule rose, quelles sont ses attentes dans la vie, ses buts, ses sentiments ? J’ai bien peur que le mystère reste total. Quoique, en fait nan, j’ai pas peur.



Par la suite j’ai imaginé un mec sur Rezog qui s’appelerait Cœur_Bi59, et qui aimerait : les amis, voyager, rire.

L'horreur.

Quelle solitude que celle du prince sans royaume, citation extraite de l’Echine du Diable, film que je recommande évidemment à tout le monde, même si les recommandations n’intéressent généralement que ceux qui recommandent.



« Ouais tes goûts, qu’est-ce que j’en ai à foutre de tes goûts ? » c’est évident, par contre, une situation délicate, et ça serait un euphémisme, serait celle où on se demanderait « qu’est-ce que j’en ai à foutre de mes goûts ? » En tant que grand habitué de la dépression, que je recommande à tout le monde aussi, je suis passé par là. La réponse qu’il faut se dire est simple : « pitié j’en ai quelque chose à foutre de mes goûts, il me reste que ça »

Je fume des clopes faites par mes soins avec une machine à tubes. Elles sont toutes plus ratées les unes que les autres, j’aimerais qu’il y ait des euros à dépenser sur mon compte en banque, vous savez genre pouvoir retirer un billet de 20 euros sans me prendre la tête sur ce qu’il restera. Avec ça je pourrais acheter un paquet de clopes.

Dans mon lecteur, le mec de Coldplay chante « we never change, do we ? » Les paroles des chansons sont souvent connes, alors même que les mélodies semblent si hautes et transcendantes, dépassant toute intelligence possible. Bizarre.

Minus frère dort sur le clic clac. Puisse-t-il faire de jolis rêves, et s’il fait d’affreux cauchemars je serai là pour le rassurer, et oui je suis comme ça moi, très protecteur.

mercredi 4 octobre 2006

Flash info

Une femme a été inculpée suite à son passage aux Z'amours sur France 2 où elle a donné un coup de carton un peu trop violent à son mari.

mardi 3 octobre 2006

L_ RO_E _E L_ FOR_ _ NE

Pour un million d’euros, je propose un « D » comme « daube ». Cet été on a eu la chance de voir réapparaître sur nos petits écrans (devenus écrans plasma géants avec la modernité quand même) une émission classée « culte » par je ne sais quelle obscure confrérie bovine.

Il paraissait, d’après les sondages, que « ça nous manquait ». Tu parles, j’imagine les connards de sondeurs qui vont faire chier dans le métro :

- Bonjour, je travaille au service programmes et divertissements sur TF1, ça vous dirait le retour de La Roue De La Fortune ?

- Euh…ouais, pourquoi pas…(ce con va me faire rater ma station)

Quelque temps + tard, réunion brainstorming dans les locaux de la Tour Infernale. Qu’est-ce qu’on va changer, qu’est-ce qu’on va garder ?

- Je propose de changer le look de la roue…qu’elle soit + carrée…

- Mais il faut pouvoir la faire tourner, tu sais.

- Ah hum…eh ! Une roue en images de synthèse ?

- Non, non, il faut garder l’effort des candidats qui tournent la roue avec leur bras empli d’espoir, de chance, la superstition joue beaucoup. Le cliquetis du médiator qui claque entre les tiges, c’est très humain…comment dire, très hum…presque naturel, quasi-rural, ça ajoute à la magie.

- Dans ce cas, on pourrait créer une mythologie autour de la roue, dire qu’elle a été trouvée en Egypte ou dans un temple Cambodgien perdu dans la jungle.

- Oh, non…on n’est pas dans Fort Boyard, ça serait ridicule.

- Bon alors, niveau présentateurs. On reprend Christian Morin ?

- Je ne crois pas que ça soit possible…il sort des CD de clarinette, on veut redynamiser l’émission, pas en faire « des chiffres et des lettres 2 ».

- Il avait pourtant une grande classe je trouvais, un peu à la James Bond…

- Mouarf, t’as déjà vu James Bond buter un Russe à coups de clarinette ? Ton Christian Morin, il la classe d’un enterrement. On est là pour divertir, pas pour que le spectateur se dise que le vieux va rejoindre son cercueil juste après. Il est trop vieux je te dis.

- Et Annie Pujol ?

- Quoi Annie Pujol, trop vieille aussi. Enfin, à l’époque elle pouvait sembler jeune, mais les temps ont changé. A 35 ans on est périmés aujourd’hui. Il faudrait une bombasse style porno.

- Pour le dynamisme, je pense à Dechavanne.

- Il est pas vieux ?

- Si, mais du moment qu’il saute partout et fait des blagues pipi caca on le croit encore jeune.

- Ok…et puis ?

- Victoria…mmm...

- C’est qui ?

- Euh oui, Victoria ? Tu peux sortir de dessous le bureau s’il te plaît ? Je te présente Victoria, elle suce comme…euh…je veux dire, elle retourne les lettres comme une déesse. Haha !

- Héhé !

******

Donc l’émission passe, c’est naze comme on s’y attend, mais quand on coupe le son et qu’on fait des choses à côté, ça va.

Les candidats sont vraiment à gerber, ils font partie de cette nouvelle race de candidats des jeux télévisés, qui sont triés sur le volet et super zélés. Comme ceux qui parlent à Crésus en lui disant « Bonjour Crésus, ça va ? Hihi » ou pire, qui parlent aux ptits bonhommes ratés en 3D dans Attention A La Marche. Je crois que c’est Lagaf qui a instauré ça avec « Bill » vous vous souvenez, le personnage soi-disant extraterrestre tout moche genre père de Crazy Frog, et probablement réalisé par un pauvre étudiant qui rêverait de bosser chez Pixar. Bref les nouveaux candidats sont très bavards, très impertinents, comme si des centenaires de télé leur avaient appris à faire le show minimum. C’est très bien tout ça, sauf qu’ils craignent et sont pas drôles.

Une candidate très enjouée propose le « Q » et notre Dechavanne sort sa feinte qui tue : « Ah…c’était bien proposé ! » avec le petit clin d’œil. Il attend toujours les lettres Q et P pour pouvoir faire rire. Le problème c’est qu’au bout de 500 fois euh bah voilà quoi.

Ce qui m’horripile le +, c’est un changement dont peu de gens se rendent compte : Victoria appuie sur les touches lumineuses et elles se changent d’elles-mêmes. Autrement dit, on est passé du temps où je fantasmais lorsque Annie Pujol tournait les carreaux lumineux et qu’on les voyait pivoter pour révéler leur secret, à la nouvelle génération entièrement électronique où ça change direct sans bouger. La honte.

******

En parlant de roue, ça me rappelle un jeu que j’avais inventé avec Yamayo au lycée. La roue de la mort. On prenait un crayon, on le faisait tourner d’un coup sec, et lorsqu’il s’arrêtait et que la mine désignait un élève, et bah ça voulait dire que cet élève devait mourir.

Evidemment, aucune magie, aucun pouvoir occulte ne parvenait à rendre la chose effective. Mais bon, on s’amusait bien à tuer virtuellement nos camarades de classe qu’on détestait à peu près en majorité.

Ils devraient faire ça à la télé, la « roue de l’infortune », où chaque somme d’argent sur la roue est remplacée par une mort atroce. « Oh ! Non ! La case Euthanasie ! C’est pas de chance, je vois dans le public votre femme Josiane qui pleure…» et la délicieuse Victoria de venir chercher le candidat en tenue d’infirmière pour l’installer sur une table et lui enfoncer une seringue.

Eh bah quoi, on peut toujours rêver hein.


PS : je suis dégoûté parce que j’ai écrit ce truc au 1er septembre, et y’a pas longtemps j’ai vu un sketch des guignols un peu du même genre, c’est pas juste de piquer mes idées, même si elles étaient bien cachées dans mon pc à l’abri du monde entier, je suis sûr qu’ils l’ont hacké comme dans mission impossible quand tom cruise hacke l’ordi de la CIA (je dis ça j’en sais rien mais c’est le genre). Enfin bon, l’idée que je puisse penser comme Bruno Gaccio me donne des frissons d’effroi.

J'avais demandé un plat de caca, c'est quoi cette merde là ?

J’ai vu une personne allongée dans mon lit, recouverte par les couvertures. J’ai voulu la secouer pour la réveiller, et sa tête s’est mise à voler partout dans la chambre.

Je suis descendu à la cuisine pour chercher à manger. Il faisait nuit. Il y avait des enfants assis sur les marches de l’escalier. Ils semblaient tristes et fatigués. Bizarrement, je passai à côté d’eux en les ignorant. J’étais concentré sur quelque chose dont je n’ai aucun souvenir. Avec le recul, je me dis que j’aurais du les prendre en photo ces petits fantômes.

J’ai été violé par des démons, une main invisible qui a fouillé mon corps alors que j’étais immobilisé, puis deux personnes qui ont essayé de m’étouffer et m’étrangler à tour de rôle. C’est cool l’enfer, tellement cool que c’est pas cool. Finalement, entre Disney et les démons, que choisir puisque rien ne va ?

J’essaie de vivre normalement, mais c’est difficile. Parfois j’ai envie de me laisser mourir, ne plus manger, juste dormir et si possible ne pas me réveiller. Parfois mon regard à moitié éteint tombe sur le sol, je vois les poussières comme d’insolents insectes fossilisés, vestiges de choses qui furent et que se sont effritées. Puis je regarde la table, la chaise, et dans ma tête plus rien n’a aucun sens, qu’est-ce qui sert à quoi, qui a inventé ça, non merci, ça me dit rien, au secours. Parfois je me dis que je dois manger, me lever, sortir, aller dans des magasins. Puis, une fois dans la rue, je m’aperçois que je presse le pas pour en finir au plus vite, en évitant le maximum de gens. Alors le petit ange sur mon épaule gauche me dit qu’il faut ralentir, profiter de la ballade. Je dis ok, je me calme. Mais le décor est dépourvu d’attrait. Et je me dis avec désespoir que je ressentirais la même chose dans n’importe quelle ville du monde.

Je croise tout de même des gens qui me dégoûtent. Le petit ange me demande pourquoi, avec sa voix si douce et naïve. Je ne sais pas. Tout.

Et ça va mal, et pourquoi ? Pour tout aussi.

Dans les magasins, je regarde d’un œil inquiet toutes les choses. Je sais que certaines devraient m’intéresser, mais à chaque fois il faut ranimer une flamme éteinte. Même pour des choses divertissantes comme les mangas, les jeux video, les dvd, dont l’intérêt devrait être tout naturel.

Le petit ange me dit « tiens, regarde ça ! c’est cool, non ? tu aimes bien, non ? » Je réponds « ouais ouais » d’un air désabusé, et le pauvre fait la moue. Il dit que ce n’est pas agréable de sortir avec moi. Je lui réponds que s’il n’est pas content il peut aller se faire foutre, me laisser seul. Je lui ai rien demandé. Et il se remet à bouder.

C’est quoi ça, une description en large et en travers de la dépression ? Ok, passons à autre chose.

Mais quoi, je sais pas moi. Je suis las. Parfois même, l’étrange et l’inconnu ne m’intéressent plus, ce qui est à la fois paradoxal et grave.

Oui, certaines choses sont bien mystérieuses, et alors ? Si ça leur plaît de se la péter. Moi j’ai la flemme de les analyser ou chercher à les comprendre, la drague a assez duré. Toute ma putain d’adolescence à chercher des explications avant de me résigner à ne plus en chercher. Je me suis désintéressé, bientôt je serai un vrai psychopathe, sans aucuns sentiments. Et alors, devinez quoi ? Je m’en fous.

Une hallucination ? Oh mais c’est magnifique ! D’où ça vient ? Je sais pas et je m’en fous, c’est clair ?

Les trucs dans l’espace, qu’ils gardent leurs précieux secrets. De toute façon je suis sûr que les réponses sont décevantes. Même le scénario le plus élaboré de Dieu me ferait bailler d’ennui. Le sens de la vie, mouarf, c’est plutôt qu’est-ce qu’on va écouter comme CD quand celui qui passe sera fini.

Ce petit ange, il essaie de me donner de bons conseils, il est gentil et adorable, même si je le hais. Parce qu’il a sa notion des « bons conseils », et j’ai la mienne. Et je sais que la sienne est répandue dans la majorité des trous du cul qui peuplent ce pays. Parfois je lui fous une baffe dans la gueule, et il tombe derrière mon dos. Je ne me retourne même pas pour le ramasser, il va me coller au cul comme une merde et voilà.

Quant au petit démon, que je n’ai pas encore mentionné, j’ai fusionné avec. Voilà un poids en moins pour mon épaule droite.