mardi 3 avril 2007

Jouons à un quizz musical les amis

Pour ceux qui s'emmerdent autant que moi et qui s'y connaissent un peu en rock indé, je vous ai concocté ce truc.
Euh y'a pas besoin d'être inscrit pour jouer hein. Nan mais je précise pour les paresseux, envers qui j'ai une bienveillance particulière du fait que ben, je me sens concerné.

lundi 2 avril 2007

Scentless Apprentice (version sublimement désespérée)

dimanche 1 avril 2007

Le voyage dans le futur de Kiwi

Kiwi est sur le point d’achever la construction de sa machine à voyager dans le temps. Il lui manque juste un élément : le four micro-onde.
Il est 22h12 et il descend à la cuisine. Il débranche l’appareil, mais au moment de s’en emparer, alertée par le bruit, sa mère déboule.

- On peut savoir ce que tu fais avec ça ? demande-t-elle d’un ton sévère.
- J’en ai besoin, répond Kiwi.
- Rebranche-le tout de suite, le four reste ici.
- Mais !

Et la mère s’empare d’une fourchette et la plante sauvagement un peu partout sur son fils. Il s’enfuit et retourne dans sa chambre. Son corps est constellé de trous d’où se mettent à jaillir des filets de sang. Il enfile un tutu rose et se met à tournoyer gaiement pour repeindre les murs. Puis il s’assoit pour réfléchir. La tête entre ses mains, il se balance lentement, avant de tomber sur la moquette. Il croit apercevoir un acarien, mais ce n’en est pas un.
« Un jour, victimes d’une mutation due au déversement d’un produit radioactif les acariens se transformeront en monstres gigantesques et deviendront les maîtres du monde ? »

Il se redresse et regarde la machine, on dirait une œuvre d’art. C’est joli, vraiment.

Puisque c’est ainsi, il décide d’attendre que les parents aillent se coucher.
Vers 23h30, alors qu’il joue à Actionloop sur DS, il entend son père monter, et même s’approcher vivement de la porte de sa chambre, qui finit par s’ouvrir.

- Tu dors pas ? Tu fais quoi, ah tu joues. Te couche pas tard, bonne nuit fiston.
- Yep. Maman dort avec toi ?
- Elle arrive, elle fait pipi là.
- Ok.

Le père referme la porte le plus doucement possible. Comme si la nuit imposait ce respect, comme si des fantômes dormaient déjà, eux, et qu’il ne fallait pas les troubler.

Kiwi entend sa mère qui monte. Il éteint la console et se pieute, il fait semblant de dodo.
La mère ouvre la porte à son tour :

- Kiwi, je te préviens, le four…demain je veux le retrouver à sa place, et tu te lèves pas dans la nuit pour aller le chercher. Y’EN A MARRE DE TOI ET DE TES CONNERIES ! Qu’est-ce qu’on a fait pour mériter un débile pareil…
- Euh…

Elle referme la porte vivement.
Kiwi se retrouve seul, dans le noir, comme chaque soir. Il regarde son armoire, où y’a ses livres. Il essaie de lire les titres sur les tranches mais c’est écrit verticalement alors que sa tête est à l’horizontal. Et puis il se dit que son projet est mal barré. Il lui faut ce four micro-onde à tout prix. Vite, là !

00h15, Kiwi décide de monter une opération ninja. Il met son pyjama noir et sa cagoule. Il exécute un jutsu du clonage de l’ombre, qui se dissipe rapidement. Puis il donne des coups de pieds et de poings dans le vide, avant de ramper hors de sa chambre. Il passe à côté de la chambre des parents. Il entend des ronflements, c’est bien. Il se retrouve nez à nez avec le chat, qui le regarde avec lassitude et détourne la tête avec mépris.
Kiwi est maintenant en haut des escaliers. Il a pensé à prendre ses skis, et se jette, glissant sur les marches à vive allure. Malheureusement, ses skis s’emmêlent sur la fin du parcours et il se vautre sur le carrelage.

- KIWI !!!

Oups, c’est la voix de sa mère. Il doit vite déguerpir, il entend déjà des pas agacés qui mettent des pantoufles. Panique !

Il se délaisse tout son attirail de skieur pour redevenir agile comme un félin. Il fait une roulade avant et se cache sous une table.

La mère descend. Elle le choppe par le crâne et lui cogne le visage sur une chaise. Elle saisit le haut du pyjama sur sa nuque pour l’attraper et l’envoyer contre un mur. A ce moment, Kiwi n’a plus le choix, il exécute un jutsu qui le rend invisible aux yeux du commun des mortels.

- Allez, où est-ce qu’il est encore passé ! Kiwi ! Demain je ferai pas de jus de chou-fleur si ça continue, et je sais que tu aimes ça !

Kiwi se faufile aisément sur la pointe des pieds, il évite sa mère et entre dans la cuisine. Pendant qu’elle le cherche dans le salon, il réussit enfin à s’emparer du micro-ondes. Putain, ça pèse son poids cette merde ! Il remonte vite fait dans sa chambre, qu’il prend soin de fermer à clé.

Il positionne l’élément manquant dans la machine, et après de multiples branchements, la configuration générale semble correcte.

Il veut aller dans le futur. Il pénètre la coque et s’ouvre un paquet de chips. Puis il grignote, l’air pensif. Il sait que la réussite de son projet est basée sur une introspection de 10 ans, durant lesquels il a maîtrisé certains pouvoirs de télékinésie.

Il s’enfonce dans une méditation très profonde qui le marque à jamais. Soudain tout s’arrête.

Voilà ce qu’il a constaté de l’année 3057 :

Le monde est rempli de villes fermées, protégées par des boucliers qui couvrent le ciel, l’air ambiant est clair et pur. Des gens s’affairent un peu partout, sans se presser. Il y a une nature verdoyante mais fausse, des arbres, des fleurs synthétiques, et puis d’énormes blocs. Pas des gens en fait, des robots, la confusion était inévitable tant ils ressemblent à des humains. Ces robots ont un organisme semblable au nôtre, mais ils se rechargent tout seuls, par génération spontanée d’éléments alimentaires en quantité précise, qui entretiennent d’autres molécules auto-régénératrices. Les robots se chargent de la maintenance de la ville, à divers niveaux, ils assurent la surveillance des déconnexions ou du niveau de l’énergie, même si c’est inutile, parce que les machines non-androïdes anticipent et réparent les moindres problèmes. Les robots veillent juste au bon fonctionnement du système, ils sont immortels mais ne s’ennuient jamais, malgré un corps proche du nôtre et une intelligence artificielle très poussée, ils n’ont pas d’âme, juste des instructions qu’ils se contentent de suivre. Ils entretiennent les humains.

Kiwi en a vus, ils sont dans des sarcophages, ils ressemblent fort aux robots, ils se ressemblent un peu tous, ils ne sont ni gros ni trop maigres, ils doivent ressembler aux modèles exigés par ordinateurs et créés par manipulation génétique. Ils ont le même système auto-régénérateur que celui qu’ils ont créés sur les robots, leur corps ne vieillit pas, les cellules sont remplacées en tant voulu, ils ne produisent plus d’excréments, parce que ces derniers sont directement détruits dans le corps par des bactéries spéciales qui les mangent. Dans leur sarcophage ils portent un casque et une combinaison sensitive truffée des capteurs.
On ne voit d’eux que leur bouche, d’où s’échappe de brèves écumes de plaisir. Ils vivent un rêve organisé, programmé à partir de leurs moindres désirs, c’est comme s’ils éjaculaient en permanence, sans que cela soit préjudiciable, c’est juste une source infinie de plaisir. Ils peuvent donc vivre leur immortalité dans le bonheur absolu.
Kiwi n’a pas le droit de voir ce qui se passe dans ces casques, s’il est question d’images diffusées, mais ça semble plus profond : des fils invisibles sortent des casques pour aller stimuler le système nerveux central, c’est là qu’agissent les programmes.

Les robots ne savent pas quelle attitude adopter à l’égard de Kiwi. Ils ne comprennent pas si c’est un ennemi, ils ont reçu d’étranges instructions concernant les étrangers. Si ces derniers semblent hostiles ou qu’ils veulent s’emparer de choses, ou détruire, il faut les attaquer, mais Kiwi ne semble pas hostile, il ressemble à une forme d’enfant humain. Kiwi leur explique, pendant qu’ils l’analysent au scanner, il leur explique qu’il vient prendre des notes et qu’il s’en ira d’ici peu. Ils le surveillent, le laissent prendre des notes. Puis ils l’emmènent jusqu’à sa machine, il décolle et retourne dans l’espace. Les robots enregistrent ces évènements, pour un éventuel usage ultérieur, si les humains sortent de leur trip un jour. Mais ça fait 36 ans que c’est ainsi. Les robots se remettent au travail, sans trop réfléchir à la visite de Kiwi. Ils n’en ont rien à foutre.

Kiwi flotte dans l’espace lorsqu’il est avalé par un vortex. Il se souvient avoir entendu d’étranges cris, semblables à ceux d’oiseaux fantômes qui auraient volés au côté de sa machine. L’univers est un peu bizarre, se dit-il.

Sa machine réintègre sa place, dans sa chambre, grâce à un acte de téléportation réalisé à partir du moment où il était assez proche de sa ville pour le faire.

Le clip du jour

Deerhoof - The Perfect Me

lundi 26 mars 2007

Euh au secours ?

Les amis, l'heure est grave.
Hippo m'a fait connaître Julien Calabro. J'avais rien demandé, j'étais innocent. Attendez que je reprenne un peu mes esprits parce que je me sens mal là. C'est dur.
J'ai mal à la honte, je je...

Ok *prend une grande inspiration*

Dans ma vie j'ai souvent vu des gens qui me mettaient mal à l'aise tant ils craignaient. Bon, ok, + que souvent. Mais là. Julien Calabro, ce nom ne vous dit peut-être rien, et vous devriez en remercier le ciel.

Si vous voulez souffrir dans un trip masochiste, continuez de lire, sinon, partez vite pendant qu'il est encore temps. Moi je suis déjà contaminé et je veux pas être responsable si vous en subissez des conséquences.

Vous vous souvenez qu'internet nous permet à nous autres, anonymes, via les sites et les blogs, de se faire connaître et de jouer les stars. Eh bien, progrès oblige, avec l'avènement de Youtube et des sites de vidéos en ligne, tout ça prend une tournure fort spectaculaire.

Hum...si j'arrêtais de palabrer inutilement ?

Voici l'objet du délit (et encore, s'il s'agissait que d'un objet mais non y'en a plusieurs) :

Le journal de campagne de Julien Calabro


Réactions de Julien Calabro sur l'Actualité

Conseil général des jeunes

Julien Calabro fait une mise au point

Les voeux de Noël de Julien Calabro


Le blog de campagne

La page perso de Julien Calabro

samedi 24 mars 2007

Chroniques de la vie en seul : l'achat de la honte

Today j'ai été obligé pour la première fois de ma vie d'aller acheter du PQ.
Je sais pas pourquoi, j'en avais jamais manqué auparavant, jusqu'à maintenant on en prenait avec ma mère en faisant les courses à Leclerc dans un grand caddie et ça passait inaperçu après dans le coffre de la bagnole, pour être transféré direct dans mon appart.

Mais là j'ai du y aller tout seul comme un grand.

J'ai donc été à marché +, plein de courage, faire mes emplettes. Acheter des hamburgers, du coca, des chips, et ces fameux rouleaux roses.

Je sais pas pourquoi mais ça me foutait la honte. J'me disais, est-ce que la caissière fait l'association entre les hamburgers et le PQ ? Est-ce qu'elle se dit que ces premiers, transformés en nutella du cul vont se retrouver tartinés sur ce dernier ?

Probablement pas. C'est de la parano.

Mais le pire a été de marcher dans la rue jusque chez moi, avec les voitures qui passaient et qui me mataient avec ce truc sous le bras. Et les gens que j'ai croisés. OUI OUI je fais caca, et alors, ça vous emmerde ?

jeudi 22 mars 2007

Le pitch craignos du jour

En me baladant sur un site de divx je suis tombé sur un film qui s'appelle Les Reptiliens. Un truc sorti direct en dvd, starring un des innombrables frères Baldwin (les parents se souviennent même pu k'ils l'ont fait celui-là, et qd il leur dit k'il fait du cinoche, ils haussent les épaules).

Bref, en lisant le pitch, j'me suis dit que ça méritait un post, et pour cause :



Titre Original : Anonymous Rex
Avec : Sam Trammell (Vincent Rubio), Daniel Baldwin (Ernie Watson), Stephanie Nicole Lemelin (Gabrielle Watson), Tamara Gorski (Circe), Alan Van Sprang (Raal)
Réalisé par : Julian Jarrold

Nous les croyions éteints mais au cours des derniers 65 millions d'années,ils se cachent, nous observent et attendent.Basé sur la série émérite d'Eric Garcia, "Les reptiliens" investigue une société secrète des descendants des dinosaures: des lézards intelligents adaptés à l'évolution humaine.Ils vivent parmi nous grâce à leur déguisement holographique.Mettant en vedette Daniel Balwin et Sam Trammel, suivez ces deux dino-détectives impliqués dans une conspiration mortelle pour reprendre la planète des mains des humains.